Vous vivez en France, voire à Paris et rêvez de visiter la magnifique ville de Montréal ? L’avion demeure sans aucun doute l’option la plus simple pour organiser votre voyage.
Cependant, attention à ne pas tomber dans certains pièges au moment d’effectuer votre réservation ! Découvrons justement ensemble les erreurs à ne pas commettre pour pouvoir bien planifier votre futur séjour.
Ne pas comparer les prix des billets
Comme pour tout voyage, la réservation d’un vol Paris Montréal implique des coûts parfois conséquents. En effet, le prix du billet d’avion peut varier selon bien des facteurs comme la compagnie aérienne, la date du vol, la période de l’année… Prenez donc le temps de bien comparer les offres disponibles en la matière.

Rassurez-vous, rien de bien compliqué ! Il existe sur le web de nombreux comparateurs gratuits, qui vous permettront de réaliser des économies parfois considérables. D’une compagnie à l’autre, ce coût peut de temps en temps aller du simple au double (autour des 450 euros, voire plus contre 200-300 euros auprès d’autres compagnies).
Ainsi, en seulement quelques secondes, vous pouvez identifier les vols les plus accessibles financièrement. N’oubliez pas non plus d’activer les alertes : celles-ci vous avertiront des notifications en cas de baisse de tarifs. Une fonctionnalité très appréciable pour vous faire gagner du temps et vous alléger l’esprit, en plus d’alléger vos dépenses pour vous rendre à Montréal.
Ne pas s’y prendre à l’avance
Un voyage, à fortiori à des dizaines de milliers de kilomètres, s’organise rarement sur un coup de tête. Aussi, n’attendez pas le dernier moment pour effectuer votre réservation de vol ! En plus d’un coût bien plus élevé qu’un vol réservé des mois à l’avance, vous vous retrouverez restreint quant aux dates disponibles.
Par ailleurs, les compagnies aériennes n’hésitent pas à faire grimper les prix à l’approche du jour J afin de rentabiliser au maximum un vol qui ne serait pas plein. Un billet réservé à la dernière minute peut ainsi vous coûter jusqu’à 50% plus cher qu’en temps normal. Pour une distance type Paris-Montréal, on estime qu’une réservation devrait se faire au moins 2 à 3 mois à l’avance.
Privilégier les périodes de fortes affluences
Certains mois sont plus propices au tourisme que d’autres, que cela soit pour des raisons pratiques, climatiques, pour certains évènements… Pour un Paris-Montréal, cette période de forte affluence se situe généralement aux mois estivaux de juillet-août, en partie dûs aux longues vacances scolaires.
Si vous n’êtes pas spécialement fan de football, n’envisagez pas un voyage au Canada à l’été 2026 en raison de la Coupe du Monde de la FIFA 2026 qui se déroulera à travers 16 villes dont plusieurs canadiennes. Montréal n’est pas concernée, mais il y a fort à parier que les touristes ou habitants de Toronto, par exemple, non intéressés par l’évènement, risqueront de migrer temporairement vers d’autres villes comme Montréal, y entraînant une affluence plus élevée que d’ordinaire.
À contrario, les mois de mars et septembre s’avèrent bien plus économes pour la réservation de votre vol. Si votre situation professionnelle et/ou personnelle vous le permet, privilégiez donc ces périodes-ci.
Faire fi des escales
De nombreux vols long courriers impliquent une voire plusieurs escales. Or, celles-ci vont grandement impliquer l’organisation, le coût et la fatigue de votre trajet. Au moment de réserver votre vol Paris-Montréal, vérifiez bien s’il y a une ou des escales, à quel endroit et à quel moment.
Une escale de longue durée (7h et plus) pourrait par exemple vous permettre de visiter la partie d’une ville. Néanmoins, son timing peut être insuffisant en raison de la distance entre un aéroport et la ville la plus proche…
Une courte escale ne sera pas dérangeante et vous permettra d’arriver à destination plus vite. Cependant, nous entendons par courte une escale d’une durée de deux à quatre heures, vous laissant le temps de vous reposer un peu, prendre le temps d’un bon café ou d’un repas, vous rendre sur les lieux pour le vol suivant…
Enfin, les vols avec escale représentent généralement des solutions bien plus économiques que des vols directs. Aussi, si les éventuelles escales de votre trajet ne sont pas trop contraignantes, il vaut mieux favoriser cette option.
Ne pas s’informer sur les conditions d’entrée au Canada
Chaque pays a ses spécificités quant aux conditions d’entrée sur le territoire, et celles-ci peuvent évoluer (comme nous le voyons pour les États-Unis). Prenez donc le temps de bien vous renseigner en amont sur celles pour vous rendre à Montréal. Bien évidemment, il vous faudra un passeport en cours de validité, mais ça n’est pas tout. En tant que citoyen Français, il vous faut disposer aussi d’une AVE (pour autorisation de voyage électronique) ou d’un visa selon la durée du séjour.
Ces obligations permettent au gouvernement Canadien de bien contrôler les entrées dans le pays.
Elles nécessitent des documents à préparer en avance comme une preuve de fonds, des photos récentes ou données biométriques. Prévoyez ainsi tous ces éléments pour obtenir votre visa ou AVE et vous assurez de pouvoir vous rendre à Montréal à la période voulue.
Enfin, depuis 2022, le statut vaccinal ne représente plus une obligation pour entrer sur le territoire Canadien. Une obligation à surveiller néanmoins en cas de résurgence du Coronavirus ou autre pandémie.
